Voici un des derniers chapitres de ma fic. Déja la fin. Je m'y suis attachée à cette fic, ça me faisait
toute bizarre qu'elle puisse finir un jour...et ce jour est presque arrivé. Si vite. Je tiens à vous
remercier SINCÈREMENT pour le support. Je sais que ma fic était, comme je pourrais le dire,
troublante. C'était mon intention. Beaucoup aiment ce genre de fic. D'autres, pas du tout.
Ça na pas été un succès total, mais je suis tout de même assez contente, même satisfaite
du nombre de lectrices de de fans. C'était plus que je m'y attendais. Je projette de faire
une autre fic. Je ne projette pas seulement, je suis entrain de la faire!!!! Je vous donnerai l'adresse plus
tard. Et inquiètez vous pas. La nouvelle fic ne mélange pas trop XD Jamais je ne pourrai m'arrêter de
faire des fic. (des yaoi bien sur!)
Caporal
Chef policier
Tom prit Bill dans ses bras et l'embrassa le plus fort et le plus longtemps qu'il le pouvait. Des larmes
coulèrent de leurs yeux, marqués par la peur, par la haine de ce monde. Serait-ce le dernier moment
qu'ils passeraient ensemble? C'est ce que l'on va voir....
PILE, la vie FACE, la fin
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- caporal, il va falloir des renforts.
- j'ai un plan, ne t'inquiètes pas.
- C'est quoi ce plan?
- Ils sont sûrement partis vers Solkiev, n'est-ce pas?
-Oui, comment vous le savez?
-Question de psychologie, tout simplement. Il y a une révolte de villageois à Solkiev,
ils sont armés, et cachés, histoire de réserver une petite surprise à ces bâtards de fils de pute... Ils attendent
patiemment les quatres voyous.
- Parfait. Donc, inutile d'avoir des renforts.
- Tu as tout compris. Bill et son...Tom peuvent fuir, nous les attendons.
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Le jeton est jeté. Il roule, roule...
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- Gustav, je t'aime
Georg lâcha une larme et mit sa main libre sur une cuisse de Gustav.
- Si ça tourne mal, saches que je t'aime énormément; et que l'on se reverra de l'autre bord...
- Dis pas ça bébé, on mourra pas.... tu l'as dis toi-même tout à l'heure
Georg n'en pouvait plus. Il avait les nerfs à vif et était fatigué. Il savait ce qui, à l'évidence arriverait...
malgré leur lutte contre les autorités russes, Bill, Tom, Gustav et pas même Georg ne pourraient
s'en sortir...le temps ne ferait que s'allonger, la mort ne leur était pas épargnée. Chaque heure, minute
et seconde étaient du temps qui s'enlevaient à leur fil de vie. Comme un arbre qui perd ses feuilles, une par une,
jusqu'a ce qu'il n'y ait plus une feuille, plus de vie, plus de beauté... Georg arrêta la voiture et s'écrasa en
pleurant sur le volant.
- J'en peux plus...j'en peux plus....
- Georg, toi même tu as dit tout à l'heure que l'on pouvait s'en sortir
Gustav prit son chéri dans ses bras
- Désolé....je panique, c'est tout....
- Je t'aime. Je t'aimerai toujours.
L'homme aux cheveux longs appuya sur l'accélérateur, non en douceur et continua à se frayer un
chemin parmi les pins et bouleaux de la fôret bélorussienne. Gustav, Bill et Tom savaient que si Georg avait
paniqué,les chances d'échapper aux policiers russes seraient minces, voire nulles.
roule, roule et tombe sur.....
******* quelques heures plus tard******
La voiture arriva à Solkiev. Georg cacha la voiture sous un sapin géant et sortit du véhicule, suivi des autres.
- VITE, SUIVEZ-MOI!!!!!
Tom, non....retounez d'où vous êtes venus...
- quoi?
Tom entendit une voix, distincte de Bill, mais il savait que ce n'était pas vraiment ce dernier. Il comprit,
et vous d'ailleurs, d'ou venait cette voix. Le '' double'' de Bill. Gustav, Georg et Bill courrurent dans le village.
- TOM, VIENS!!!
Tom les rejoignit péniblement, fatigué.
C'est la fin...
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roule et tombe sur...FACE
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- ARGH!!!
Bill, Tom et Georg se tournèrent vers Gustav. Une fourche lui traversait le ventre et sortait par
son dos. Gerog accourut et le prit dans ses bras en sanglottant.
- NOOOOOOOOON!
Bill fit de même, mais tom vit une personne. Instinctivement, il savait que c'était cette personne, ce
villageois de Solkiev qui avait tué son meilleur ami. Il lui lança un regard menaçant, s'approchant de lui
en sortant son couteau avec lequel il avait tué un policier quelques heures auparavant. Il le plaqua sur
un mur de brique et mit son couteau sous la gorge de l'homme.
- Non, c'est moi qui va le tuer.
Georg prit l'homme et le tira violement sur le mur, ce dernier tomba par terre et Georg le remit au mur
il approcha sa tête de l'homme qui avait tué Gustav. Une odeur répugnante s'échappait de la bouche
de l'homme. Ses longs cheveux blancs, non taillés et ses vêtements en guenille laissait à croire
qu'il était sans doute pauvre.
- Combien de vies va t'il falloir à ce putain de pays pour faire comprendre QUE CETTE LOI C'EST DE LA MERDE!!!
Plus que Georg parlait ou plutot criait, plus son coeur se vidait, petit à petit. La colère montait en lui.
- RIEN N'EMPÊCHERA DES GENS DE S'AIMER!!! ÇA NE S'ARRÊTERA JAMAIS!!!! QUI SERAIT ASSEZ
INTELLIGENT DANS CE PAYS À LA CON POUR COMPRENDRE?!? AH OUI, J'OUBLIAIS!!! VOUS ÊTES
TOUS CONS!!! MAIS IL Y AURAIT SANS DOUTE UNE PERSONNE, QUI AURAIT UN PEU DE COEUR
OU UN MINIMUM DE CERVELLE POUR COMPRENDRE?!?! BAH NON, VOUS ÊTES TOUS CONS!!!!!!!!!!!!!!!!
Sa voix semblait s'éffriter. Il geulait fort, plus qu'il ne le devrait. Une partie de lui, sans doute l'espoir,
partit. Il dévisagea l'homme qu'il tenait par le cou, puis dit péniblement à travers sanglots
- Tu l'as tué, tu m'as tué. Tu ne mérites même pas la mort. Je te laisse agoniser dans ta pauvreté,
à te geler le cul , à mourrir de faim ou de soif, dormir sur les bancs des parcs, mais dis-toi une chose.
-Cette feuille à été arraché de son arbre, comme tes parents on été séparés de nous. Malgré
tout le temps qu'elle à été séparée de l'arbre, elle n'est pas encore rouge. Il y a un peu de vie,
d'espoir. On ne doit pas tomber Georg, tu comprends?
Oh ton oreillette...( le tendant à Georg)
-Merci...( le remit dans son oreille.)
- Je me sentais tellement serré dans mon costume que j'ai pété et l'odeur est sorti de ma manche!
- Je t'aime. Je t'aimerai toujours.
Il jeta l'homme par terre, et lui donna un coup de pied au ventre. Jamais il ne pourrait oublier son ami,
son confident, son amour, son chéri, Gustav. On le lui avait arraché des mains, ou plûtot, on lui
avait arraché le coeur.
- on se retrouvera en enfer, pourriture.
- GEORG!!! GUSTAV IL...IL N'EST PAS MORT!
- Non mais quand même, arrête de crier, il est pas sourd...
En moins de deux, Georg se retrouvait aux côtés de son amour.
- Gus, reste avec moi...regarde-moi dans les yeux. Ne me lâche pas du regard
et ne t'endors surtout pas! Bill, met quelque chose sur le ventre de Gus, il faudrait
surtout pas que son sang gèle.
Bill enleva son manteau et le mit sur le ventre de son ami en contournant la fourche. Il s'en foutait de
geler. Il voulait juste que son ami puisse mourrir confortablement....
- Georg, j'ai mal...prends-moi dans tes bras.
Gustav temblait. Il pâlissait de plus en plus. Il allait mourrir, c'était certain. Il saignait abondamment,
le manteau de Bill passa de noir à bourgogne. Georg s'assied par terre et mit la tête de gustav sur une
de ses cuisses et carressa la tête dorée de son amant.
- Je ne peux rien faire d'autre, sinon je vais te faire mal. Je t'aime tellement Gus, qu'est-ce que je vais
fairesans toi?
-Je ne vais pas mourrir. Je veux rester avec toi...
Gustav se mit à vomir du sang. Georg, Bill et Tom se mirent à pleurer de plus belle. Bill serra Tom
dans ses bras.
- Je ne crois pas que c'est bon signe ça, n'est-ce pas mon georgyd'amourquej'aime?
- Je ne crois pas non plus.( caressant les cheveux de son adoré)
- ARGH...PUTAIN! mon ventre fait encore plus mal que la fois que j'avais atteri sur le bord du sofa sur
mescouilles!
- OUCH
- Je ne croyais pas que l'on pouvait avoir encore plus mal que ça.
- Je compatise avec toi Gus. Tom m'avait donné un coup de pied dans mes grelots
quand j'avais essayé de faire croire à maman qu'il avait volé ma bicyclette.
-XD il en avait vomi par terre!
- ha...ouch.
La voix de Gustav faiblissait. Lui-même faiblissait. Il lui était désormais incapable de lever un bras,
une jambe.... c'était à peine s'il était capable de respirer. Il voulut donner un dernier baiser à son adoré. Il
essaya de se lever le cou, mais il se sentait trop fatigué.
- Georginet, tu veux me rendre un service?
-Tout ce que tu veux bébé
- aide-moi à m'asseoir.
C'est ce que Georg fit.
- Avance-toi.
Georg s'approcha et Gustav prit les forces qui lui restaient et colla ses lèves à celles de son amour.
LeChâtain prit la main de son adoré. Une fois le baiser fini, Georg dit avec difficulté, car il pleurait en même
temps:
- Gustav, ce serait égoïste de te faire retenir une seconde de plus ici. Tu souffres trop. Je t'aime
trop pour te voir si faible, si mal.... pars... je t'aime.
Quelques secondes passèrent, tout était bizarrement silencieux, à l'exception des sanglots
De Bill, Tom et Georg. Gustav prit difficilement une grande respiration et dit péniblement,
Un dernier mais le plus sincère «je t'aime» ,qui était peine inaudible. Sa main tomba lourdement en un
Bruit sourd sur le sol gelé. Il cessa de trembler. Il mourut les yeux ouverts, avec une intense émotion
Qui semblait en sortir. Georg sentit quelque chose lui gratter la tête, alors il gratta sa chevelure et
Trouva une feuille de bouleau. Jaunie, comme à l'automne, mais c'était l'hiver. Cette feuille lui
Rappela Gustav, aux funérailles de ses parents.
-Cette feuille à été arraché de son arbre, comme tes parents on été séparés de nous. Malgré
tout le temps qu'elle à été séparée de l'arbre, elle n'est pas encore rouge. Il y a un peu de vie,
d'espoir. On ne doit pas tomber Georg, tu comprends?
Georg se pinça la lèvre inférieure de ses dents et dit:
- C'est fini.
- Georg, viens-là...
Bill et Tom enlacèrent Georg et pleurèrent en silence. Un silence qui aurait voulu hurler toute cette
tristesse,cette mélancolie, ce malheur.
- Mon amour est parti....
Non georg, il est avec moi. Nous veillons sur vous à présent.
- Il sera quand même toujours à nos côtés. Il ne te laissera jamais tomber, même
s'il est mort.
Georg déposa sa tête sur le torse de Gustav. Son coeur ne battait plus. Il était réellement mort. Parti.
En paix. Tom prit, par la suite, le corps inerte de son ami décédé et l'installa dans la voiture.
- Il lui faut bien un tombeau, non?
Georg entra dans la voiture et coucha le corps de son adoré sur la banquette arrière, puis
il déposa la feuille de bouleau sur le torse de Gus.
-Désolé, je n'ai pas de fleurs...
et il déposa un doux baiser sur sa tempe, caressa une dernière fois la crinière blonde de son amour
avant de sortir de la voiture et de rejoindre les jumeaux.
- Suivez-moi. On va chez nous. C'est le dernier endroit où les autorités penseront nous trouver.
- GEORG, PAR LÀ!
-SHEISSE!
Tom pointa du doigt une ruelle. Georg regarda avec effroi une foule de personnes, armées jusqu'aux
dents, qui courraient vers eux.
- COURRONS!