bleu:tom, consicence de tom
Violet:bill, consicence de bil
rouge: maman
vert: narration
noir: moi
Comme d'habitude, je prends ma douche, me maquille et me coiffe. La routine quoi...
puis descends manger. * On se revoit à l'école billette*...
cette phrase qui résonne en écho dans ma tête...me donne la nausée. Je vais quand-même
essayer de manger. L'embarras du coix! nutella, toast au nutella... nutella. Mon choix fait, je me dirige
vers la table et mange...dumoins, j'essaie. Ma gorge se noue.
Je n'ai plus faim. Pourquoi dois-je vivre dans la peur? pourquoi moi?
depuis mon entrée à l'école primaire je me fais battre à l'école. Au lycée aussi.
Je suis différent. Personne ne veut l'assumer. Ils
préfèrent se moquer de moi ou me tabasser. Je suis androgyne. j'aime ce style. Ce n'est pas une
raison pour me détester...je suis gentil, aimable, fidèle. Je prie de toutes mes forces pour pas avoir
affaire à eux(le quatrio( est-ce que ça se dit?)), comme ils me l'ont fait sous-entendre.
la peur est un passage qui mène au courage
-Bill, sa va?
Je viens de me rendre compte que je temble comme une feuille.
[bravo pour la discrétion!]
Je déteste que l'on me pose cette question. NON, sa va pas tom! j'aimerais tellement lui
dire...mais ça ne mènerait à rien. Alors, comme d'habitude, de lui dis un faible ''oui'' avec un sourire
minable. Pathétique. Que je suis pathétique.
- T'est sûr? tu as le teint pâle et tu trembles...MAMAN!
- oui mon chéri?
-Bill ne va pas bien
- si, je vais bien! * en essayant de contrôler mes secousses*
- non bill, tu as l'air malade.
-Chéri qu'il y a t'il?
-rien sa va...
- non sa va pas.
merde, je commence à m'énerver sérieusement la...
-si, sa va puisse que je te le dis.
-Bébé, sa n'a pas l'air d'aller
-puisque je vous dis que sa va bien, bien sa sa bien[trop de bien dans cette phrase]
- bill....
-oui sa va
-mais...
-arrêtez.
-Bill tu sais tu peut tout me dire...
- FERMEZ VOS GEULES! JE NE VEUX PLUS RIEN ENTENDRE C'EST COMPRIS? PUTIN VOUS
FAITES CHIER! NON MAIS C'EST QUOI VOTRE PROBLÈME? SI ,SA VA BIEN! VOUS AVEZ COMPRIS
LÀ?
*gloups* j'y ai été peut-être un tandinet trop fort.
suite à ces mots que bill regretta d'avoir dit, toute la maisonnée resta tranquile, jusqu'a ce que les
jumeaux aillent à l'école. Même pas un soupir se fût entendre...
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du côté de tom.
Ouais j'avoue. On aurais pas dû insister à ce point là. Je n'ai jamais vu Bill dans cet état. Oui, une
fois...quand j'avais embrassé sa copine, mais c'était un accident!. Maman à l'air triste...je vais aller
lui parler.
- Maman?
- oui mon chéri?
- tu as l'air toute tristounette.
- oui, je sais... j'ai peur que Bill soit fâché après moi...et qu'il ne m'aime plus. Je sais que ça a l,air irréaliste mais...
- maman. Bill t'aime. Il t'aimera toujours. Tu l'as élevé, tu es une des personnes qui comptent le plus à ses yeux. Il a vu rouge, c'est tout.
Tom serra sa mère très fort dans ses bras. Elle commenca à pleuer.
- je t'aime tom. Je vous aime tous les deux.
-nous aussi on t'aime mamounette.
- Tom! vite l'autobus est entrain de vous attendre! va avertir bill, vite.
- oui mam.
Et il donna un baiser sur le front de sa mère adorée et se dépêcha d'avertir bill de la présence du
bus. Il a beau le chercher mais ne le trouve pas. Il commence à s'inquiéter. C'est alors qu'il regarde
la fenêtre et voit Bill qui est déja dans l'autobus. Il avait osé attendre l'autobus sans lui. Pauvre tom^^.
Il entra dans l'autobus et s'assied à côté de son frère, comme d'habitude.
Le trajet en autobus dure environ 20 minutes. Nous habitons bien loin de l'école. Maman et nous
comptons déménager en haute ville pour être plus près de l'école et des centres commerciaux, au
grand bonnheur de bill et maman. Certains d'entre vous se demandent '' ou est le père dans la fic?''
et bien...il n'est pas là. Maman n'est plus avec lui. Cet être que j'osais appeler ''père'' battait ma mère,
buvait et se droguait. Maman travaillait comme une folle pour subvenir à nos besoins, mais l'argent
passait dans la boisson et la drogue. Et pourtant...il s'avait qu'il avait une responsabilité. Il était père.
Il nous négligeait autant que notre mère. Elle n'avais que dix-sept ans. Un beau jour, elle a concocté
un plan d'enfer pour s'evader de cet enfer. Plan qui était fort simple. Attendre le nuit, pour finnalement
s'enfuir. Elle est partie avec Bill et moi. Nous avions un an. ''Papa'' n'a pas essayé de nous retrouver.
Il n'a rien tenté. Il devait être trop saoul ou défoncé pour se rendre compte de notre disparition.
N'y a t'il quelque chose qui manque?
Nous avions pas eu de nouvelles de lui depuis. Peut-être est-il mort d'une overdose? tant mieux. Il
aurait eu ce qu'il méritait...non sa me ferais trop plaisir. Maman nous a élevés seule. Jamais ''papa''
à osé nous prendre dans ses bras. Jamais il n'a changé notre couche ou nous a donné un bain. Il
ne savait peut-être pas ce qu'est le verbe aimer? Il se foutait de sa famille. Sa femme, selon lui, était
la drogue et la boisson. Pas maman.
Elle n'avais que dix-sept ans...
Elle n'avais que dix-sept ans et elle était seule...à l'exception de ses vrais amours. Ses enfants. Ses
jumeaux. C'est elle qui nous a appris à marcher, aller aux toilettes, faire de la bicyclette ect... entre
temps qu'elle devait s'occuper de nous elle devait travailler, faire le ménage. Elle s'est donnée à fond
pour nous. Elle était si fière de nous. Si jamais je rencontre le con qui lui a fait subir tout sa, je lui
défoncerai la geule. Si maman vit toujours c'est pour nous...[un mouchoir?] oui. j'apprécierais^^
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Du coté de Bill.
Le bus se rapproche de plus en plus de l'école. J'ai le goût de partir loin, très loin pour ne plus voir le
monde en face. Nous sommes misérables. La race humaine est misérable. Le monde est
misérable. L'humain a besoin de se sentir plus fort. Il ne doit pas seulement le sentir, mais le
montrer aussi. Pour ce faire, il méprise les autres. Nous en faisons partie. Dans notre race, soit tu
te montres fort, soit un montres ta faiblesse. Soit tu vis, Soit tu crèves. Il n'y a pas de juste milieu.
C'est ainsi qu'est bâtie la vie. Il faut mettre tout en oeuvre pour arriver au sommet... Ne pas baisser
les bras... Car c'est le commencement... De son chemin... Et c'est à nous de lui donner la forme...
Qu'il désire... On est tous maître de sa destiné... Je ne sais pas trop... Mais c'est en prenant des
décisions... Que sa route se trace... Car chaque fait... Chaque geste... Chaque mot... A un impact...
Sur le futur... Pour le passé... il est trop tard... Ce qui est fait... Est fait maintenant...
Voila que l'autobus est arrivé. Le quatrio attendent devant la porte d'entrée. Peut-être est-ce
quelqu'un qu'ils attendent? moi. J'ai de plus en plus peur, j'angoisse. Que va-t'il m'arriver?
Que vont-ils me faire encore? Je me sens observé. Je descends du véhicule et...me contente
d'attendre tom. Je suis faible, j'ai besoin de quelqu'un de fort pour me protéger. Je n'arriverai jamais
au sommet comme ça... je sens toujours leur regards méprisants dans mon dos. J'imagine le pire...
Quand soudainement, une main...délicate et à la fois rassurante se pose mon mon épaule. Je
sursaute. J'en ai marre d'être craintif.
-Bill, sa n'a pas l'air d'aller.
Bill se tourna et se retrouva face à face à Tom. Il ne pouvait pas détourner ses yeux
des yeux de son frère.
Pas maintenant...
[je connais ce regard, rempli de peur...]
Il finit par avancer et m'entraine avec lui dans l'école.
En passant à côté de francis, luc, cal et francois, Tom leur lance [PAf dsl...] un regard noir.
On dirait qu'il lit dans mes pensées. Il sait parfaitement que j'ai peur. On dirait qu'il peut lire
autravers de moi. Quand je suis avec lui...tout se passe bien. Je n'ai donc plus à m'inquiéter.
C'est mon héros, comme on pourrais dire. Si je serais plus fort, j'aiderais mon frère. Mais regardez-
moi...je ne suis que Bill. Bill Kaulitz, 16 ans, petit maigrichon avarié[donc faut pas manger^^]
Les cours commencent, puis finissent en fin de journée. Les journées sont toutes pareilles, banales.
Comme à chaque jour de la semaine, Tom et moi regagnons le bus pour aller chez nous. J'ai
étrangement le goût d'être avec Tom.